samedi 8 juin 2013

La ménopause: Un Cap à franchir

La ménopause ou retraite physiologique des ovaires, touche en général les femmes entre 45 et 55 ans. La proportion de femmes en ménopause augmente rapidement avec l'âge: elle passe de moins de 1 % à 30-34 ans, à 12 % à 42-43 ans, pour atteindre 38 % à 48-49 ans.
Depuis des années, ces femmes sont habituées à des rythmes, des cycles, qui balisent leur vie quotidienne. Mais dans les trois ou quatre ans qui précèdent la ménopause, elles vont peu à peu perdre ces repères. Le Cycle menstruel va se modifier : Il suit un calendrier de plus en plus anarchique, devenant très faible ou au contraire, hémorragique. Les seins peuvent être constamment douloureux. Et surtout, les femmes vont prendre du poids, ce qu’elles vivent comme une grande injustice, car cette prise de poids n’est en aucun cas liée à un changement d’appétit, mais à un grand déséquilibre hormonal. Une équipe de gynécologues américains ayant fait des recherches à ce sujet recommande de perdre du poids, cela permet d’atténuer certains signes. D’autant que cet embonpoint spécifique se fixe pernicieusement sur le ventre.
Autres conséquences physiques de l’arrivée de la ménopause, les bouffées de chaleur dont souffrent plus d’un quart des femmes. Sur le plan sexuel, la ménopause provoque souvent un dessèchement des muqueuses ainsi qu’une baisse de la libido, avec en corollaire, des rapports plus douloureux.
Il y a enfin des troubles moins visibles, mais parfois plus graves : l’apparition d’un mauvais cholestérol, qui peut générer une hypertension ou risques d’infarctus. Et les os qui deviennent de plus en plus poreux.
Sur le plan psychologique, c’est une étape de grande déstabilisation. Une femme n’est jamais ménopausée du jour au lendemain. Son corps entre dans une longue période de transition, une sorte de puberté à l’envers. Sauf qu’après la puberté, les jeunes filles sont devenues femmes, elles peuvent désormais enfanter.
Avec la ménopause, les femmes ont soudainement l’impression de prendre dix ans d’un coup, d’entrer dans l’ère du vieillissement. Et surtout, elles perdent la possibilité d’avoir des enfants.
Le vieillissement de leur corps subit une brusque accélération : la peau perd de sa souplesse, les cheveux de leur tonus. Mais elles ne deviennent pas de vieilles femmes pour autant. Les femmes de 50, 55, 60 ans et plus, ont encore de nombreuses années de vie devant elles, en forme et en bonne santé. Mais l’apparition de la ménopause symbolise souvent pour beaucoup d’entre elles une forme de deuil: celui de la maternité mais pas celui de leur féminité.
C’est donc une étape importante dans la vie d’une femme, d’autant que des changements peuvent également intervenir dans d’autres domaines. Familial, avec des enfants qui quittent le nid. Professionnel, avec la perspective de la retraite qui commence à se profiler.
Il s’agit d’un problème de santé publique qui concerne un nombre de plus en plus important de femmes à travers le monde, 493.000 au Sénégal. Dès que les signes de la ménopause deviennent notables et persistants, il est bon de consulter son médecin. Car il existe toute une palette de traitements possibles, qui peuvent amplement aider à mieux traverser toute cette période de transition. Il est important de se préparer à cette phase. Cependant la prise en charge de la ménopause est marginale pour ne pas dire quasi inexistante dans l’offre de soin au niveau de nos structures sanitaires. On observe aussi que très peu de femmes vont consulter pour une prise en charge médicale en rapport avec la ménopause. Le manque d’information sur ce phénomène  en est la cause principale selon beaucoup de gynécologues. Chaque 18 Octobre, journée mondiale de la ménopause, l’Organisation Mondiale de la Santé sensibilise toutes nations à prendre des mesures actives afin d’éduquer sur les implications de la ménopause sur la Santé.
Enfin, il ne faut pas hésiter à se faire aider par un psychothérapeute. En 2030 environ 1,2 milliard de femmes seront âgées de 50 ans ou plus, un nombre croissant de ces femmes peut s’attendre à vivre plusieurs décennies après la ménopause. Car la ménopause n’est pas la mort d’une femme mais plutôt l’avènement d’une autre femme.


samedi 27 avril 2013

Commander son repas sur Internet avec Hellofood



Ah les technologies de l'information et de la communication. On trouve tout sur le web désormais. Aujourd'hui, Le web occupe une place centrale pour les consommateurs.  Les consommateurs y consacrent une grande partie de leur temps libre, et les restaurateurs cherchent à y accroître leur présence, notamment via les réseaux sociaux.. Après les commandes de robes et autres sur Internet. Voici qu'un nouveau site a été crée pour commander vos repas. Hellofood est une start-up installée à Dakar depuis 2000 mais le site ne verra le jour qu'en Janvier. Cette entreprise a d' abord proposé des restaurants à Dakar, puis s'étendra rapidement dans d'autres villes. 

Le site simplifie tous les processus de commande en ligne, tout en proposant un vaste choix de spécialités. "Nous Trouvions que commander son repas en ligne était trop compliqué et pas assez rapide. C'est Pourquoi nous avons créé Hellofood" explique JOE FALTER, Le directeur de la start-up. Commander son repas sur Hellofood se fait seulement en quelques clics: les clients doivent simplement saisir leur ville, puis sélectionner un restaurant et choisir dans son menu ce qui leur plaît! Hellofood s'occupe de tout le reste."La présence de mes restaurants sur Hellofood va sans aucun doute accroître mes vente" déclare Thomas Gomis, propriétaire de Saveurs d'Asie.D'après Walid Ezzedine, propriétaire du restaurant. Le Shogun, les restaurants s'attendent à une hausse du nombre de clients grâce à Hellofood. Néanmoins, les sites de commande en ligne seront très bien accueillis estime M. Ezzedine.

Je suis déjà allé sur le site mais j'étais stupéfait quand une fenêtre où on peut lire "Bienvenue sur Hellofood" s'est ouverte et qu'un chat a débuté avec moi me demandant comment il pourrait m'aider. J'ai fait ma commande et ça a réussi. Je félicite l'initiateur de ce projet et le créateur du site. ça sort de l'ordinaire en tout cas", relativise Cheikh Diouf , agent administratif à l' aéroport.

Pour Simplifier la vie des consommateurs, Hellofood,  estime que commander son repas en ligne doit être facile rapide et amusant! Leur but, proposer aux clients la meilleure solution en ligne pour commander leur repas. Hellofood simplifie la commande repas pour les Sénégalais. Choisissez simplement ce que vous voulez sur  le Site web: http://www.hellofood.sn/


lundi 18 février 2013

RECRUTEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE



Le marathon des demandeurs d'emploi
Après l'annonce du programme de recrutement 2013, les jeunes diplômés prennent d'assaut chaque matin le Building administratif pour effectuer leur dépôt de dossier afin d'être recrutés dans la Fonction publique. 2456 postes sont à pourvoir pour appels à candidatures. Le dépôt n'est pas de tout repos.

Quelques minutes avant 8 heures. Nous sommes sur la rue Moussé Diop au cœur de Dakar. Une voie à sens unique. C'est l'heure d'aller au travail. Quelques piétons à pas pressés disputent la chaussée avec des automobilistes impatients. Les coups de klaxons ne manquent pas. Le passage est cédé. Après des minutes de marche, nous voilà devant le Building administratif. Le siège du Gouvernement du Sénégal. Un imposant immeuble d'une dizaine d'étages. En face de l'entrée et aux abords, des jeunes sont assis sur des bacs à fleurs, d'autres sont restés debout. Des hommes et des femmes. Ils avaient tous, soit un sac, soit une enveloppe. Ils attendent tous. «Je suis venu déposer à la Fonction publique», note Mamadou Fall, un jeune âgé de 32 ans. «Je viens de Thiès. J'ai quitté depuis 5 heures du matin», souligne-t-il, l’air fatigué. Aline Gomis est plus chanceuse que Mamadou. Elle habite le quartier Fass. Donc pas obligé de se lever tôt. Aline est diplômée de l'Ecole nationale des travailleurs sociaux spécialisés (ENTSS). «Dans le recrutement, l'Etat a besoin de travailleurs sociaux. Je veux tenter ma chance». Les jeunes qui se trouvent à la devanture du «Building» se comptent par dizaines. Ils patientent.
A l'entrée du siège du Gouvernement, un poste de sécurité est installé. Deux gendarmes aux tenues bleues foncées veillent au grain. L'un contrôle l'accès des voitures et des agents administratifs, l'autre tient à sa main droite une feuille blanche. Un coup d'œil nous a permis de voir que cent treize personnes se sont déjà inscrites. D'autres demandeurs d'emplois viennent se renseigner. Ils rallongent la liste et attendent dehors. «On dirait que tous les Sénégalais sont des chômeurs», ironise un jeune qui vient d'arriver. Il est étonné par le nombre de personnes qui font le pied de grue devant le «Building».
L'appel du petit matin
Il est 8heures passées de 17 minutes. Le nombre de demandeurs s'accroît. La foule se densifie devant Building nécessitant la confection d'une autre liste. Quelques minutes après, d'un signe de main, le gendarme, préposé à la tenue de la liste, appelle les concernés. Les dizaines de jeunes se précipitent et se bousculent. «Doucement», conseille le gendarme. «C'est au premier», informe-t-il. Les jeunes diplômés arpentent les escaliers de l'imposant bâtiment. Après le rez-de-chaussée, le ministère de la Fonction publique, du Travail et des Relations avec les Institutions est au premier. Une petite plaque rouge aux écritures dorées l'indique. Une grille de protection en fer fendue d'une petite porte sépare le département ministériel du couloir et des escaliers. Des va-et-vient incessants sont notés. Sans oublier le vacarme provoqué par le contingent de demandeurs d'emplois qui ne cessent d'affluer au fil des minutes.
Dans l'antichambre du dépôt
Après quelques minutes d'attente, l'heure du rappel a sonné. Quatre jeunes gendarmes en tenue treillis et bérets bleus vissés sur leur tête arrivent. L'un d'entre eux, détenant la feuille de présence, demande à la foule de se ranger à sa droite. Il explique le processus. «Je vais appeler les gens par ordre d'arrivée et les autres vont attendre. Tous ceux qui sont appelés sont tenus de présenter leur carte nationale d'identité», renseigne-t-il. Le gendarme appelle un groupe de vingt personnes. Ils font la queue, tandis que deux autres gendarmes récupèrent les pièces d'identification. Une vague de dix jeunes diplômés font leur entrée dans le couloir qui mène au bureau de dépôt. Ils attendent devant un bureau où sont installés deux fonctionnaires de l'Etat. «Demande manuscrite, extrait de naissance, casier judiciaire, certificat de bonne vie et mœurs, photocopie des diplômes, certificat de visite et contre-visite médical», énumère l'un des agents administratifs. Les agents du ministère vérifient si les pièces demandées sont au complet. Les six pièces précitées sont les seules acceptées. Des cv ont été renvoyés à leur propriétaire.
Bureau 119
L'ensemble des pièces fournies est agrafé en compagnie d'une fiche de dépôt. Cette étape évacuée, le demandeur est renvoyé au bureau courrier, numéro 119. Une petite queue. Ici l'attente est moins longue. Les pièces sont encore vérifiées, les données enregistrées à l'aide d'un ordinateur de bureau. La dernière étape, c'est le bureau où sont compilées toutes les demandes. Plusieurs caisses contenant des demandes occupent l’espace. Elles renseignent sur la fréquence des dépôts. Pour une confirmation de votre dépôt, vous recevez une petite feuille blanche avec des écritures rouges où on peut lire : «République du Sénégal, M.F.P.T.R.I, Courrier ordinaire». La date et le numéro de dépôt sont mentionnés. «Je suis soulagé après le dépôt», déclare Aïssatou Dia. Son numéro dépasse le chiffre 3300. «J'attends qu'on m'appelle», espère-t-elle, tout sourire. Un espoir après une longue journée d’attente. 

mardi 12 février 2013

Le journaliste, analyste politique et professeur au Centre d'Etudes des Sciences de l'Information, vient de perdre son père. La levée du corps aura lieu à Guédiawaye et l' enterrement aura lieu au Cimetière de Pikine.
Que la terre de Pikine lui soit légère.

mercredi 9 janvier 2013

Dèces de Ousmane Masseck Ndiaye

L'ancien Président du Conseil économique et social et ancien maire de Saint est décédé ce Mercredi à Dakar, des suites d'une maladie. Ousmane Masseck Ndiaye a été ministre sous le régime de Wade. Il sera inhumé dans la journée à Touba, à 194 Km de Dakar. S'exprimant lors de la levée du corps du défunt, le président de la République a déclaré: "Ousmane Masseck (Ndiaye) était un militant du développement pour d’abord Saint-Louis, sa localité et un combattant infatigable de son autre terroir, Kébémer, ville natale de sa mère. Donc Ousmane était une sorte de synthèse entre Saint-Louis et Kébémer".

 D’obédience libérale, Ousmane Masseck Ndiaye fut maire de Saint-Louis( 2002-2009. Depuis plus d'un an ce responsable du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) de Saint louis était absent de la scène politique. Il a été ministre dans les gouvernements successifs du régime libéral. Le dernier poste ministériel qu'il a occupé avant les élections locales de 2009 était le ministère du Tourisme et des transports aériens.